Dr Martial Benhamou :une nouvelle médecine esthétique accessible

Dr Martial Benhamou :une nouvelle médecine esthétique accessible

Dr Martial Benhamou : Nous pouvons désormais exprimer le fait qu’une nouvelle médecine esthétique au  risque proche de zéro est devenue accessible !

En premier lieu parce que cette médecine de la beauté et du mieux être a dorénavant plus de trente ans de recul et d’expérience. Et grâce au concours de produits et de technologies novatrices, elle propose dorénavant un maximum de résultats avec un minimum de désagréments.

Pourquoi une telle évolution, une telle…modification ?

Depuis 2004 la législation a changé: Les chirurgiens esthétiques ont légalement obtenu l’exclusivité d’actes semblables à la lipo-aspiration,

Mais au lieu de condamner la médecine esthétique, cette mesure l’a au contraire fait progressée, tout en nuisant la chirurgie esthétique comme en certifient les chiffres : plus 10 à 15% par an de progression de l’activité des médecins esthétiques, moins 10 à 15 % pour celle des chirurgiens en trois ans.

La médecine esthétique progresse & la chirurgie régresse

La cause ? Privée de ces actes dorénavant réservés à la chirurgie, la médecine esthétique a participé à la recherche et au développement éclatant de nouvelles techniques et technologies de plus en plus compétitives, agréant d’éviter le bistouri ! Tel que les lasers esthétiques (anti-âge, dépilatoires…) et les nouvelles générations de produits injectables anti-rides et volumateurs, sans effets secondaires (Botox, acide hyaluronique, Voluma). Ces techniques sont tellement appropriées que certains actes de chirurgie ont totalement disparu, comme le lifting frontal, évincé par le Botox.

Mieux, non contente d’élargir amplement la palette des offres esthétiques grâce à ces améliorations, la médecine esthétique a créé grâce à des traitements garant des attentes ne pouvant être effectuée par la chirurgie. Ainsi elle permet de lisser, de restructurer la peau en profondeur, grâce à certains lasers, de gommer les vergetures nouvelles grâce aux appareils émettant des lumières Diode (LED)… Des attentes pour lesquelles il n’existe pas de solution chirurgicale.

Aujourd’hui dans les organismes de formation de médecine esthétique, il y a autant de chirurgiens esthétiques que de médecins esthétiques. Les chirurgiens s’intéressent à la médecine esthétique et pratiquent dorénavant classiquement les injections de comblement et de volumétrie.

Des produits résorbables, des techniques maitrisées

Et puis si l’on peut aujourd’hui dire de la médecine esthétique qu’elle s’approche du risque zéro, c’est aussi grâce au développement et à l’utilisation distinctive de substances injectables résorbables, étant naturellement éliminées par l’organisme. Le médecin obtient la même sécurité pareillement avec les lasers, absolument paramétrés pour ne pas risquer de blesser un organe. Sans compter la vigilance extrême des fabricants relatifs à la formation des médecins : un laser Thermage par exemple ne peut être vendu avant que le praticien n’ait traité une douzaine de cas avec les instructeurs. pour les appareils à ultra-sons et à lumière (rouge, bleu, jaune) tous très sécurisés.

Et si des ecchymoses (bleus) et des rougeurs peuvent toujours apparaître après des injections de comblement ou une séance de laser, les patients ne peuvent jamais être défigurés, mutilés.

Certes en cas de relâchement important de la peau, de poches sous les yeux ou de nez disgracieux, rien ne peut remplacer la chirurgie esthétique ; celle pratiquée en France étant, rappelons-le, l’une des meilleures et des plus crédibles au monde.

Mais si on peut l’éviter, grâce des techniques et des produits sans danger qui donnent satisfaction, pourquoi s’en déposséder ?

Pas de cicatrice, pas d’anesthésie, très peu d’effets secondaires, pas de limite d’âge pour accomplir telle injection ou utiliser tel laser.

Les patients n’hésitent plus à prendre rendez-vous avec un médecin esthétique qui devient au cour des séances, puis des années, une sorte de instructeur esthétique du visage et de la silhouette. Un instructeur qui les encadre sur le long terme et aide à maximaliser et à perpétuer les résultats obtenus par une hygiène de vie équilibrée.

L’âge des patientes concernées par la médecine esthétique s’est considérablement rallongé, en raison du vieillissement naturel de la population et grâce à l’évolution des techniques sans chirurgie. Ainsi les patientes de soixante dix ans et au-delà, constituent une nouvelle venue dans nos consultations.

Ces patientes poursuivent le fait de prendre soin d’elles, lisent les magazines et sont donc bien informées sur les nouveautés esthétiques.

Pour vieillir avec délicatesse, elles n’appréhendent pas de tester les nouveaux appareils et les nouvelles techniques dont elles ont entendu parler.

Autres nouvelles prétendantes à la médecine esthétique, les patients d’une soixantaine dynamique qui, connaissant l’existence de nouveaux traitements « doux comme ceux pratiqués par le Dr Martial Benhamou » et pourtant agissants, prennent rendez-vous. Des patients que l’on ne voyait pas en consultation il y a six ou dix ans et qui sont étonnamment motivées.

Sans oublier les patients qui arrivent après avoir subi le traumatisme d’un cancer. Des patientes qui ont souffert, maigri, vieilli en quelques semaines : elles perçoivent un besoin urgent de se rassurer dans leur féminité.

Enfin, il y a les toutes jeunes femmes de dix sept, dix huit ans, inhibées par des vergetures qui viennent de se montrer, par une pilosité exagérée ou par un problème de silhouette.

Averties par internet ou par le réseau des « amies », elles savent qu’il existe en médecine esthétique des issues à leur problème et sont prêtes à économiser pour se les offrir.

La nouvelle médecine esthétique séduit dorénavant toutes les femmes de 18 à 70 ans, de tous horizons socioéconomiques…

enfin il faut noter que si l’on voit en consultation des patientes beaucoup plus âgées qu’il y a six ou dix ans, si les motivations esthétiques se sont accrues, les demandes ont pareillement beaucoup changé, particulièrement celles correspondantes aux traitements rajeunissants du visage. La demande de Botox par exemple a stagné (en France) modérée par l’appréhension d’un visage figé, sans expression, et par des Résultats spectaculaires mais de courte durée.

Par contre, si les patients exigent toujours d’atténuer les sillons naso-géniens, les plis d’amertume et les petites rides de la bouche, elles compulsent de plus en plus pour une remise en volume de leur visage.

C’est un désir aisé à exaucer aujourd’hui avec l’amplification des acides hyaluroniques très réticulés (concentrés) tel que le Voluma, permettant de redonner du galbe et donc de la jeunesse aux zones du visage dépurées, voire excavées par l’âge.

Il y a fort à miser que l’offre d’acide hyaluronique augmentera et se dirigera vers des produits encore plus efficaces, plus durables tout en étant résorbables.

Les technologies lasers qui seront encore plus compétitives dans les techniques anti-âge…mais toujours risque minimal. Dr Martial Benhamou