Dr Martial Benhamou Le rajeunissement facial sans chirurgie

Dr Martial Benhamou : De nombreuses techniques médicales permettent aujourd’hui un rajeunissement facial sans chirurgie.
C’est l’alliance de ces différentes techniques qui permet d’atteindre à un résultat perceptible et durable.
LE RELOOKING :
Le rajeunissement facial sans chirurgie est acquis par l’alliance de plusieurs techniques non chirurgicales qui renouvellent considérablement l’aspect du visage et du décolleté. Ce « relooking » sans chirurgie se déroule en 4 temps :
LE DIAGNOSTICLE
PLAN DE TRAITEMENT MEDICALLE
TRAITEMENT MÉDICAL
L’ENTRETIEN AVEC UN MEDECIN
La consultation:
Le patient est reçu pas un médecin spécialisé qui estime avec lui les autres améliorations à apporter pour raviver son visage, son cou, son décolleté et ses mains.
Il est recommandé au patient d’apporter une photo de lui plus jeune, pour accompagner le médecin à estimer le résultat vers lequel il faut aller.
Le médecin esthétique propose différentes techniques  pour obtenir le résultat convoité : Peeling, photoréjuvénation, injections de toxine botulique, injections d’acide hyaluronique … etc
Le plan de traitement médical :
A la conclusion de la première consultation un plan de traitement médical est recherché par le médecin.
Il est parfois faisable de réaliser le traitement en une fois mais la plupart du temps, il sera accompli en plusieurs séances.
Les autres techniques qui seront usées sont décrites et expliquées.
Le traitement médical :
Le traitement est accompli en une ou plusieurs fois selon le plan prévu.
L’entretien :
La plupart des techniques sans chirurgie de rajeunissemeent du visage demandent un suivi pour en maintenir l’effet :
les injections de toxine botulique doivent être réitérées tous les 4 mois, celles d’acide hyaluronique tous les ans.
Les séances de radiofréquence ou de carboxythérapie sollicitent également un petit entretien tout au long de l’année. dr martial benhamou

Dr Martial Benhamou Le photo-rajeunissement

Dr Martial Benhamou : Le déroulement, les résultats , les risques, les appareils utilisé.
Le photorajeunissement aboutit à un progrès de la couleur et de la texture de la peau.
C’est le remodelage de la peau du visage et du décolleté acquis par la synthèse de nouveau colagene, incontestable soutien de la peau.
Le photorajeunissement est une technique usant de la lumière pulsée, agréant au patient un aspect plus jeune à la peau du visage, du cou, du décolleté et des mains.
C’est principalement  la lumière intense pulsée (IPL, UPL ou encore à lampes flash) qui est utilisée, mais aussi des lasers.3 effets principaux sont à noter : le photorajeunissement (ou photoréjuvénation) gomme les taches brunes solaires, mais aussi les taches rouges et les petits vaisseaux, il améliore également la texture de la peau (plus épaisse, plus tonique et plus lisse).
Les indications
L’aspect d’une peau qui entreprend son vieillissement naturel est avant tout lié aux mauvais effets et associés des expositions solaires réitérées. Les UV modifient les composants de la peau, comme le colagene et l’élastine.
La peau se dépossède de son épaisseur, de sa fermeté et de son élasticité.
Néanmoins, les facteurs génétiques, les affections de peau y participent autant.Depuis quelques années, les avertisseurs du vieillissement se manifestent chez des personnes de plus en plus jeunes (soleil, pollution) quand aux  patientes un peu plus âgées ayant exagérée d’exposition au soleil, les signes sont encore plus affirmés:
Rougeurs, hyper-pigmentations, lentigos, teint brouillé. Pores dilatés, perte d’élasticité, aspect rugueux de la peau, ridules.
5 séances sont nécessaires en moyenne, elles sont alternées d’un mois.
Elles vont consentir à une stimulation graduelle du colagene naturel, permettant à l’épiderme intact une reprise des activités habituelles.
Les lasers et lumières intéressés sont utilisés périodiquement d’une séance à l’autre et l’ordre de leur emploi se fait en fonction de l’aspect de la peau et du type des lésions
Résultats
Les premiers résultats sont remarqués aux environs du 1er au 3eme mois avec une amélioration de l’aspect de la peau.
L’effet rajeunissant est naturel, la peau retrouve son éclat.Les rougeurs s’éclaircissent, les taches brunes pigmentaires s’estompent hâtivement.
La peau retrouve un aspect plus lisse et plus éclatant. Le grain de peau rugueux se lisse considérablement.
Les rides plus sérieuses ne sont pas soignées  par ce type de techniques, les très fines ridules et aspects fripés de la peau peuvent quand à elle s’en trouver rénovés.
Quand les signes du vieillissement sont attestés, un relissage au laser peut être proposé en traitement antirides.
Les résultats obtenus sont durables.
Il faut éviter les expositions au soleil durant tout le traitementLes appareils utilisés sont des lampes flash ou des lasers dont la longueur d’ondes correspond aux cibles de la peau concernées.Ces appareils concordent à la demande des patientes : les suites sont réduites et les patientes peuvent poursuivre une vie normale.
L’utilisation du laser est un acte médical. Il doit être  pratiqué par des médecins compétents et diplômés.

Dr Martial Benhamou Le P.M.R. : (Protocole Médical de Rajeunissement)

Dr Martial Benhamou : Depuis quelques années, rajeunir son apparence n’est plus un luxe mais plutôt un entretien naturel de sa présentation.
Le choix des traitements s’exerce entre la chirurgie et la médecine.
Les deux méthodes sont efficaces mais différentes.
La première, tout le monde la connaît, il s’agit du lifting qui requiert une intervention chirurgicale, et dont l’efficacité n’est plus à prouver. Si vous avez un mariage dans un mois, c’est LA SOLUTION. La seconde, souvent choisie par un public averti, est connue sous l’appellation P.M.R. (Protocole Médical de Rajeunissement).
Elle permet de rajeunir tout aussi efficacement.
Cette méthode très performante présente l’avantage de résultats naturels.
La peau est retendue et dans le même temps ce traitement corrige les volumes affaissés (pommettes, sillons, lèvres…), les rides et ridules ainsi que l’éclat, les tâches pigmentaires et les varicosités.
Pour chaque patiente un protocole de traitements simples est mis en place, qui combine fils, injections et traitement de l’aspect de la peau.
Les points forts de cette technique sont donc la qualité des résultats, l’aspect naturel du visage et l’absence totale d’immobilisation, même s’il existe parfois quelques petits bleus transitoires totalement dissimulables avec un maquillage.
Enfin, ce traitement est moins coûteux

Docteur Martial Benhamou La Médecine Esthétique

La Médecine Esthétique Le traitement hypoosmolaire

Dr Martial Benhamou : Dans les années 80, les chercheurs ont découvert que certaines dilutions d’eau distillée pouvaient détruire les cellules graisseuses.

A partir de ces travaux les médecins ont mis au point une technique simple : elle permet désormais de se débarrasser définitivement de ces amas graisseux localisés qui déforment l’harmonie de la silhouette, et qui résistent au sport et au régime.
Une simple injection de sérum hypoosmolaire au cœur de la graisse permet de la détruire.
Celle-ci est ensuite éliminée par l’organisme grâce au système lymphatique.
La séance dure environ une heure.
Le médecin infiltre très scientifiquement et sous anesthésie locale “le sérum anti graisse” grâce à une simple seringue dans la masse graisseuse à détruire.
Dans les semaines qui suivent la graisse s’élimine naturellement, la peau se rétracte et la silhouette se trouve ainsi débarrassée définitivement des formes disgracieuses.
Cette nouvelle technique, simple et efficace, permet d’enlever la graisse sur les cuisses, la culotte de cheval, les hanches, les genoux, les fesses, le petit bedon, le double menton et les bajoues, etc.
Si la peau est relâchée ou abimée il est parfois nécessaire de compléter le traitement par une méthode non chirurgicale de remise en tension de la peau. Il faut se rappeler que la distension prolongée, les grossesses, les variations de poids, la présence de vergetures ou tout simplement le vieillissement sont des facteurs qui peuvent endommager l’élasticité cutanée mais que ceci est en grande partie réparable.
Aucun arrêt de travail n’est à prévoir.

Dr Martial Benhamou Description Technique de l’Acide hyaluronique

 

Textes présentés par Talidad pour le site du Dr Martial Benhamou

L’acide hyaluronique (du grec hyalos = vitreux + uronique parce qu’il a d’abord été isolé de l’humeur vitrée et qu’il possède un haut taux d’acide uronique) est un glycosaminoglycane, non fixé à une protéine centrale et réparti largement parmi les tissus conjonctifs, épithéliaux et nerveux. On le trouve, par exemple, dans l’humeur vitrée et le liquide synovial. C’est l’un des principaux composants de la matrice extracellulaire. Il contribue de façon significative à la prolifération et à la migration des cellules. Il peut se trouver impliqué dans la progression de certaines tumeurs malignes.

Il est associé à une fraction protéique pour former une mucoprotéine.

 

Fonctions

L’acide hyaluronique aide à protéger les articulations en augmentant la viscosité du liquide synovial et en rendant le cartilage plus élastique. L’acide hyaluronique est le plus simple GAG, il n’est pas sulfaté (c’est le seul GAG à ne pas l’être), se retrouve dans tous les tissus (essentiellement embryonnaire), possède une chaîne très longue (des milliers de sucres) et n’a qu’un seul type d’unité disaccharidique. Il est lié de façon non covalente à la protéine. C’est le GAG le plus précoce phylogénétiquement.

Structure

Structure de l’acide hyaluronique, polymère d’acide hyalobiuronique.

La structure chimique de l’acide hyalobiuronique a été déterminée dans les années 1930 dans le laboratoire de Karl Meyer. L’acide hyaluronique est un polymère de disaccharides eux-mêmes composés d’acide D-glucuronique et de D-N-acétylglucosamine, liés entre eux par des liaisons glycosidiques alternées beta-1,4 et beta-1,3. Les polymères de cette unité récurrente peuvent avoir une taille entre 10² et 104 kDa in vivo.

L’acide hyaluronique est stable du point de vue énergétique, en partie à cause des aspects stéréochimiques des disaccharides qui le composent.

Synthèse

L’acide hyaluronique est constitué d’environ 5 000 unités disaccharidiques, elle est de la taille d’une bactérie et a un aspect de gel.

Les disaccharides sont:

-l’acide D-glucuronique

-D-N-acétylglucosamine.

Les liaisons glycosidiques sont alternées: beta 1-4 et beta 1-3.

Fabrication industrielle[modifier]

L’acide hyaluronique est principalement obtenu, de façon industrielle, par deux procédés différents :

Extraction de crêtes de coq, après broyage, traitement chimique et purification.

Fermentation bactérienne : les filaments d’acide hyaluronique sont synthétisés par des bactéries.

La viscosité du gel obtenu est proportionnelle à la longueur (poids moléculaire, exprimé en daltons) des fibres (du polymère). Cette viscosité va déterminer la vitesse de dégradation du produit après implantation.

Applications médicales

L’acide hyaluronique est présent naturellement dans divers tissus du corps, comme la peau, le cartilage. Il est donc adapté aux applications biomédicales visant ces tissus. Le premier produit biomédical à base d’acide hyaluronique, Healon, a été développé dans les années 1970 et approuvé pour des usages en chirurgie ophtalmique (i.e. transplantation de cornée, cataracte, glaucome, etc.).

L’acide hyaluronique est également utilisé pour traiter l’arthrose du genou. De tels traitements sont administrés sous forme d’injections telles qu’Ostenil (TRB Chemedica) dans l’articulation du genou afin d’augmenter la viscosité du liquide synovial et de lubrifier ainsi l’articulation.

Depuis quelques années, il est utilisé en médecine esthétique comme produit de comblement de rides. Des produits à base d’acide hyaluronique tels que Restylane (Laboratoire Q-Med) ou Surgiderm (Laboratoire Cornéal) sont utilisés par les médecins en remplacement du collagène car l’acide hyaluronique réduit les risques d’allergies et dure plus longtemps (6 à 12 mois). De plus, sa résorbabilité empêche tout accident définitif.

Dans certains cancers, les taux d’acide hyaluronique sont plutôt bien en corrélation avec la malignité et avec un pronostic défavorable. Dès lors, l’acide hyaluronique est souvent utilisé comme marqueur tumoral pour le cancer de la prostate et celui du sein. Il peut également être utilisé pour suivre l’évolution de la maladie.

Il peut aussi être utilisé lors de soins post-opératoires pour favoriser la reconstitution des tissus, principalement après une opération de la cataracte.

L’acide hyaluronique est désormais couramment utilisé comme ingrédient de produits de beauté en raison de ses propriétés hydratantes. En effet, certains laboratoires ont mis au point des crèmes anti-rides à base d’acide hyaluronique, dont l’efficacité est discutable. Contrairement à certaines molécules dont l’efficacité contre les rides est reconnue par la communauté scientifique, aucune étude sérieuse ne met en évidence le caractère anti-rides de l’acide hyaluronique en crème23. En revanche, il est largement utilisé en chirurgie esthétique, par injection, pour l’augmentation du volume des tissus mous et en particulier dans le comblement des rides.

L’acide hyaluronique est également utilisé en collyre pour l’hydratation de la cornée, ainsi qu’en pastilles adoucissantes pour la gorge en cas d’extinction de voix.

Textes présentés par Talidad pour le site du Dr Martial Benhamou

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Acide hyaluronique de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Acide hyaluronique de Wikipédia en français (auteurs)

Épilation laser dr martial benhamou

Dr Martial Benhamou : L’épilation laser est, avec l’épilation électrique, et l’épilation à la lumière pulsée une méthode d’épilation permanente. Elle a été réalisée à titre expérimental dans les années 1970 environ 20 ans avant les premiers actes commerciaux.

Les méthodes à base de laser ou de lumière sont parfois appelés photo-épilation. En parallèle du laser, certaines machines utilisent une lampe au xenon (dite « lampe flash ») qui émet un spectre de lumière intense (intense pulsed light ou IPL). Les traitements à la lampe flash utilisent le même principe que les lasers, mais sont parfois abusivement confondues avec les « lasers ».

Principe

Le principe de base de l’épilation laser est la « photo thermolyse sélective ». Le laser cause des dommages localisés en brûlant les zones noires émettrices de poils sans brûler le reste de la peau. La lumière est absorbée par les substances cibles (dans l’épilation, c’est la mélanine) ayant de grande affinité avec cette longueur d’onde, et qui se consumment par la chaleur dégagée de l’énergie absorbée.

L’épilation laser cible principalement la mélanine. Il y a deux types de mélanine: eumélanine (qui donne la peau et les cheveux noirs) et phéomélanine (qui donne les cheveux roux, les couleurs de peaux asiatiques et les tâches de rousseur).

Moins les poils contiennent de mélanine, moins le laser est efficace. C’est pour cette raison que les personnes à cheveux gris, roux ou blonds ne sont pas de bonnes indications pour l’épilation laser.

D’un autre côté, plus la peau contient de mélanine, moins le laser arrive à faire la différence entre la peau et les poils. C’est pour cette raison que les personnes noires ou à peau très mate ne peuvent bénéficier de soins avec des lasers traditionnels (de type Alexandrite). Pour les peaux noires, il a été développé des lasers spécifiques dans l’infrarouge entre 800 et 1064 nm. Les lasers de 810 nm, souvent à diode, peuvent, en allongeant le temps d’application de l’énergie, épiler les peaux mates. Les lasers Infrarouges 1064nm ou Nd:YAG ont une moins bonne affinité avec la mélanine. Cette affinité plus faible permet de préserver la peau foncée tout en gardant une certaine efficacité sur le poil (d’autant que les poils sur peau noire sont fortement concentrés en mélanine). Ces lasers nécessitent en général un peu plus de séances, mais permettent de traiter les peaux noires. Certains prétendent que ces lasers permettent une épilation des peaux bronzées alors que le bronzage doit faire récuser les patients car c’est une contre-indication temporaire (laser moins efficace car détourné de sa cible poil, augmentation de la douleur, augmentation des risques de brulure).

Une peau claire et des poils sombres est donc la meilleure combinaison pour l’épilation laser. Pour les autres phototypes, des lasers spéciaux ou l’épilation électrique seront proposés. Les résultats sont, comme par exemple pour les échographies, utilisateurs-dépendant. C’est à dire qu’avec la même machine, deux médecins différents auront des résultats différents. Le choix du médecin est donc aussi important que le choix du laser. Par ailleurs, que se soit pour l’épilation par laser ou par lampe flash, il s’agit d’un acte médical, comme il est stipulé dans l’article L. 372 du code de santé publique modifié par l’arrêté du 6 janvier 1962. Toute autre personne utilisant un laser ou une lampe flash dans le but de réaliser une épilation exerce illégalement la médecine.²

Paramètres du laser

De nombreuses longueurs d’ondes d’énergie laser sont utilisées pour l’épilation laser. Depuis la lumière visible jusqu’à quasiment l’infra-rouge. Ces lasers sont généralement désignés par le type de longueur d’ondes qu’ils produisent (mesuré en nanomètres nm):

  • Argon : 488 ou 514,5 nm
  • Ruby : 694 nm
  • Alexandrite : 755 nm
  • Pulsed diode array : 810 nm
  • Nd:YAG : 1064 nm
  • Nd:YAP : 1079 nm
  • la lampe flash qui n’est pas en soi un laser utilise le spectre de 600 à 1000nm environ, variable selon les appareils.

Les lasers argon et ruby ne sont pratiquement plus utilisés. Le ruby ne serait qu’une alternative pour les peaux très claires (phototype 1) Le laser Alexandrite est le plus utilisé au monde. C’est à 755 nm que les photons ont le plus de chance d’être absorbés par le poils que par les autres structures de la peau. C’est le meilleur choix pour les phototype de peau 1 à 4. Il peut aussi être utilisé pour le photype 5. Les lasers diode ont comme avantage principal d’être moins chers à l’achat que les lasers alexandrite et ndyag. Ils sont polyvalents, mais sont généralement moins puissants, et donc le diamètre maximal des spots est plus petit, ils sont légèrement plus douloureux que les lasers alexandrite. Plus simples et plus légers, ils peuvent être transportés d’un endroit à un autre. Il est une bonne alternative pour les phototypes de peau 4 et 5, mais vu la taille des spots, les grandes surfaces sont souvent moins bien traitées. Le laser ndyag est le seul laser capable de traiter les peaux noires, le traitement est plus douloureux mais très efficace. Plus récent d’utilisation en épilation, le laser Nd:YAP couplé à un train d’impulsion permet de traiter tous les phototypes de peau quasiment sans douleur.

Les lampes flash sont des appareils qui n’ont qu’un seul avantage: le prix pour l’acheteur. Si les lasers alexandrite, ndyag et même diode peuvent traiter pratiquement tout le monde avec d’excellents résultats, les lampes flashes ne produisent bien souvent qu’un traitement partiel. Par rapport au laser, ils seront toujours plus dangereux et plus douloureux car pour essayer d’amener jusqu’au poil la même fluence qu’avec un laser, il faudra toujours tirer plus fortement. Même en tirant plus fort, ils resteront bien souvent beaucoup moins efficace. Ils ne sont jamais le meilleur traitement, quel que soit le phototype de peau.

A l’achat une lampe flash coûte entre 5000 et 25000 euros. les lasers diodes coûtent entre 20000 et 40000 euros. Les lasers alexandrite et ndyag les plus puissants coûtent maintenant entre 80000 et 100000 euros. C’est la seule raison pour laquelle les lampes flash continuent à être vendues.

Le diamètre du rayon laser (spot) est également importante. Elle doit normalement être 4 fois plus large que la cible est profonde. La plupart des lasers ont un spot rond de 8 à 18 mm.

La fluence ou quantité d’énergie par unité de surface est une considération importante. Elle se mesure en joules par centimètres carrés (J/cm²). Autre paramètre important : l’irradiance, qui traduit la vitesse a laquelle on délivre l’énergie (w/cm2).

Le taux de répétition a un effet cumulatif. Tirer 2 ou 3 pulses sur la même cible avec un délai spécifique entre chaque pulse peut améliorer le chauffage de la zone.

Le rafraîchissement de l’épiderme permet d’augmenter la fluence et de réduire la douleur. On utilise donc généralement un spray cryogènique ou un système de climatisation associé à la pièce à main du laser.

L’espacement des séances d’épilation laser est fonction de la rapidité de repousse du poil et fonction de la zone traitée. Le visage requiert en général, pour les premières séances, des intervalles de 3 à 5 semaines. Pour les régions du corps, on compte des espacements de 4 à 10 semaines pour les premières séances. C’est le cycle du poil qui commande l’espacement entre les séances. Un traitement laser efficace conduit, séance après séance, à un poil repoussant de plus en plus lentement, de plus en plus fin, de plus en plus clair, de plus en plus rare. Il existe des zones plus facile à traiter que d’autres. Les plus simples: aisselles, maillot, 1/2 jambes où les poils sont assez gros et pigmentés. Les plus complexes: genou, cuisse, visage, sein où les poils sont d’entrée plus fins et peu colorés donc moins réceptifs à l’énergie du laser.

 

Complications et effets secondaires

L’effet secondaire principal est le risque de brûlures1 quand le laser vient chauffer la zone superficielle de la peau riche en mélanine si l’on est bronzé. Les peaux mates, mais non bronzées, peuvent bénéficier d’une épilation laser avec des lasers spécifiques de type Diode à pulse allongé ou laser Nd:YAG. Ces lasers ont moins d’affinité avec la mélanine et peuvent toucher la forte concentration en mélanine du poil, sans trop toucher la mélanine de la peau. Le bronzage est contre-indiqué formellement si la peau est bronzée. Il convient de se protéger de toute exposition solaire entre 15 jours et 3 semaines après une épilation laser (utilisation de crèmes solaires de type écran total, indice 50 ou mieux). La plupart des brûlures laser sont de type premier degré ou second degré léger. Elles évoluent habituellement bien mais le retour à la normale peut prendre plusieurs mois. Il convient de rappeler aux patientes que, dans certains rares cas, la brûlure peut laisser une dépigmentation définitive. Les brûlures sur les peaux foncées ou le simple passage du laser sans brûlure vraie sur une peau mate peut entrainer un phénomène d’inflammation avec le développement d’une hyperpigmentation pouvant être extrêmement longue à disparaitre. L’épilation lasers des peaux méditerranéennes, si elle est très efficace, ne doit souffrir aucune exception en matière de précaution vis-à-vis du bronzage. Les lasers d’épilation ne doivent pas passer sur des zones de tatouage afin de ne pas provoquer de brûlures profondes par accumulation de l’énergie dans le pigment du tatouage. Les tatouages lasérisés sont généralement altérés et provoques des complications cicatricielles. Enfin, les lasers d’épilation ne doivent pas être utilisés sur les peau avec des inclusions de matériel explosif (poudre d’arme à feu par exemple). Il importe que le médecin fasse une recherche de troubles de la cicatrisation ou de troubles de la coagulation avant de lancer une séance d’épilation laser afin de ne pas provoquer d’hématomes ou de cicatrices. certains médicaments (anti-épileptiques, antibiotiques…) peuvent augmenter la sensibilité de la peau au laser et provoquer des brûlures pour des doses habituellement banales. Il faut signaler toute prise de médicament au médecin lasériste. Des médicaments de l’acné comme le Roaccutane ® peuvent accentuer le risque de cicatrisation anormale (cicatrices cheloïdes ou hypertrophiques). Il faut les arrêter plus de 6 mois avant de démarrer une épilation laser. En principe, on n’épile pas les femmes enceintes, ou les femmes qui allaitent. Aucune malformation ou avortement n’a jamais été décrit, mais il convient d’appliquer un principe de précaution. De nombreux auteurs indiquent l’absence de risque pendant la grossesse. Une brûlure pendant la grossesse peut cependant compliquer la prise en charge et peut éventuellement mal évoluer. Il n’est pas prudent d’exposer les patientes à ce risque, même s’il est très rare. dr martial benhamou

 

 

 

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Epilation laser de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Epilation laser de Wikipédia en français (auteurs)

LE CYCLE DE VIE DU CHEVEU dr martial benhamou

Dr Martial Benhamou références :

L’ANATOMIE DU CHEVEU :
Les cheveux Soin du cheveu :
Pour saisir l’utilité des traitements et soins capillaires, il est essentiel de savoir comment est fait le cheveu.
Le cheveu est partiellement constitué de fibres de kératine.
Ces fibres sont disposées en 3 couches :
La cuticule
Le cortex
La moelle

La cuticule est la gaine extérieure du cheveu, celle qui protège des agressions externes. Elle est constituée de plusieurs couches d’écailles de kératine. Ainsi celles-ci sont bien closes et adhérentes entre elles, le cheveu a une belle apparence soyeuse.
Quand elles sont attaquées ou abîmées par des soins inadaptés la cuticule se brise et le cheveu devient terne et fourchu.
Le cortex est situé sous la cuticule. Il est constitué de fibres de protéines. C’est lui qui garantit l’élasticité du cheveu et sa robustesse. C’est aussi lui qui est pigmenté et qui donne sa couleur au cheveu.
La moelle est la partie centrale du cheveu qui est jointe au bulbe. C’est par elle que la cuticule et le cortex sont alimentés. On peut exécuter sur elle par voie interne : alimentation, traitements médicamenteux, vitamines.
Les cheveux défendent la tête du froid et du soleil. Ils sont donc soumis sans arrêt à ces attaques liées à l’environnement : soleil, vent, froid, sécheresse de l’air…etc
Il existe d’autres facteurs qui les affaiblissent :
Les actions mécaniques : brossages trop puissant, élastiques trop serrés…etc, peuvent soulever la cuticule et les rendre fragiles.
La chaleur : l’air sec, l’utilisation fréquente d’appareils chauffants tels que les séchoirs à cheveux, les appareils à friser ou à lisser, risquent d’assécher les cheveux. Il est recommandé de ne pas tenir le séchoir trop près (10 à 15 cm au moins). Certains soins après-shampoing, avec ou sans rinçage, constituent une pellicule de protection pour barrer l’agression du séchoir.
Les produits chimiques assèchent également le cheveu et l’affaiblissent. Les colorants des teintures soulèvent la cuticule pour aller teindre le cortex du cheveu. Dans le cas de teintures régulières, il est nécessaire d’utiliser des soins pour réhydrater le cheveu.
Le cuir chevelu est une peau qui se renouvelle régulièrement comme sur le reste du corps. Elle est constituée du derme, tissu sous-cutané et de l’épiderme, partie superficielle.
Quand les cellules de l’épiderme périssent pour être renouvelées, elles restent à la surface pour l’éliminer naturellement, cellule par cellule par les soins d’hygiène courante des cheveux (brossage, shampoing).
Il peut arriver que cette élimination se fasse par paquets, apparaît alors un état pelliculaire.
Les pellicules sèches : Elles se décollent du cuir chevelu. Elles sont ordinairement dues à une extrême sécheresse du cuir chevelu jointe à une sécrétion insuffisante de sébum.
Les pellicules grasses, ou squames : ont tendance à demeurer agglomérées dans le cuir chevelu où elles provoquent des démangeaisons. Elles sont souvent dues à un champignon .
Dans les deux cas des traitements subsistent.
LE SEBUM :

Le sébum est une substance sécrété par les glandes sébacées.
C’est un fluide gras qui défend le cuir chevelu et assure la brillance des cheveux en lubrifiant la cuticule.
un excès de sébum attribue au cheveu un aspect gras et sale .
La sécrétion du sébum est liée à la sécrétion des hormones.
Les hormones mâles (androgènes) stimulent la sécrétion de sébum
et les hormones femelles (œstrogènes) le ralentissent.dr martial benhamou

LE CYCLE DE VIE DU CHEVEU :
Chaque jour des cheveux tombent de notre tête tandis que d’autres poussent.
Le cycle pilaire se partage en 3 phases de durée transitoire :
La phase ana-gène ou croissance.
La phase catagène ou phase d’involution.
La phase télogène ou mort du cheveu.
Communément, les follicules sont établis pour effectuer 25 à 30 cycles pilaires de 2 à 5 ans chacun, au cours d’une vie.
Malheureusement, les cycles peuvent se dérégler pour des raisons hormonales, génétiques ou physiologiques et entrainer une disparition des cheveux précoce.

En dermatologie, l’alopécie désigne l’accélération de la chute des cheveux et/ou des poils. Le terme vient du grec alopex (renard) à cause de la chute annuelle, au début du printemps, des poils d’hiver de cet animal.Les différences entre des pertes de cheveux normaux et anormaux
Compte tenu qu’une personne possède en moyenne 100 000 cheveux, il est normal qu’elle perde environ 50 à 100 cheveux par jour, avec des pointes pouvant grimper jusqu’à 175 durant les changements de saison.
En effet, c’est durant cette phase que les cheveux se renouvellent le plus.
Une chute de cheveux est considérée comme anormale lorsqu’une personne perd plus de 100 cheveux par jour pendant une assez longue période pouvant aller jusqu’à deux mois.
Le diagnostic de cette chute nécessite une consultation et parfois un examen appelé trichogramme (on prend quelques cheveux dans différentes zones du cuir chevelu et on les observe au microscope).
Parfois, un bilan hormonal est nécessaire chez la femme. Le résultat de ces examens oriente vers l’un des problèmes suivants.CausesOn distingue cinq types d’alopécies :
l’alopécie androgénétique héréditaire est la plus fréquente : elle se manifeste par une diminution du volume des cheveux, voire une calvitie, et touche 70 % des hommes (20 % des hommes entre 20 et 30 ans1) ;l’alopécie aiguë :
elle peut être liée à un traitement par chimiothérapie, un stress, des carences alimentaires importantes, une carence en fer, des troubles hormonaux, une irradiation aiguë ;l’alopécie localisée :
elle peut être provoquée par des problèmes de peau (tumeur, brûlure, pelade), une radiothérapie ou des parasites (teigne, lichen) ;l’alopécie congénitale ;l’alopécie Areata qui semble être d’origine auto-immune (mécanisme de médiation cellulaire) qui se caractérise par une atteinte en « patch » plus ou moins gros et à un ou plusieurs endroits.

Cette forme de pelade peut atteindre toute la tête et on parle d’alopécie Totalis et parfois l’ensemble du corps : c’est l’alopécie Universalis, et dans ce cas, il n’y a plus aucun poil ni cheveu sur l’ensemble du corps.
Les phases du cycle pilairePhase anagèneLa phase anagène est la phase de croissance du cheveu. Il s’agit de la période la plus longue du cycle pilaire puisqu’elle dure de 2 à 5 ans. La très grande majorité des cheveux présents sur notre tête sont donc en phase anagène.Phase catagèneLa phase catagène est une phase de repos pendant laquelle le cheveu cesse d’évoluer.
Elle dure environ 3 semaines, ce qui est considérablement peu par rapport à la phase précédente.Phase télogènePendant la phase télogène, le cheveu ne pousse pas, mais il reste attaché au follicule pileux. À la fin de cette phase, l’ancien cheveu tombe et laisse place à un nouveau follicule en phase anagène, le cycle pilaire recommence. 2L’alopécie androgénétique ou calvitie chez l’hommeL’alopécie androgénétique est une perte graduelle des cheveux due à l’influence des hormones mâles.
Elle se manifeste généralement entre 40 et 50 ans, chez 70% des hommes en moyenne, mais, dans certains cas, elle peut apparaître dès 18 ans. L’hormone qui cause cette perte de cheveux est la dihydrotestostérone (ou DHT). Cette perte de cheveux commence généralement au niveau des golfes (le devant de la tête) et du vertex (l’arrière de la tête). Elle se caractérise par un affinement des cheveux et une chute qui peut être brusque chez certains individus et plus lente pour d’autres.
L’échelle d’Hamilton, modifiée par Norwood, permet de graduer la calvitie entre 1 et 7 où 1 correspond à l’absence de calvitie et 7 à l’alopécie maximale (perte des cheveux totale sur les golfes et le vertex).Une étude en 2011 révèle que l’alopécie androgénétique provient non pas de la diminution mais de l’inactivation des cellules souches contenues dans le follicule pileux.
Ces cellules ne se transforment pas en « cellules progénétrices » des cheveux, ce qui provoque l’atrophie du follicule qui ne produit alors que des cheveux microscopiques. Ainsi un homme chauve a le même nombre de cheveux qu’une personne sans calvitie mais ils sont peu visibles à cause de leur taille microscopique3.Traitement« Remède-miracle » contre la calvitie(Le Pèlerin, 1913)Article détaillé : Traitement de la calvitie androgénétique chez l’homme.L’alopécie androgénétique ou calvitie chez la femme

Article détaillé : Alopécie ou calvitie chez la femme.TraitementArticle détaillé :
Traitement de la calvitie androgénétique chez la femme.Causes nutritionnellesEn dehors des causes hormonales, la chute des cheveux peut être causée par des carences en fer, cuivre, zinc, silicium, vitamines B.
Cette sorte de perte de cheveux atteindrait environ 20% des personnes pratiquant un régime modéré à sévère. Cependant, elle est plus souvent associée à des problèmes de boulimie ou d’anorexie. Le plus souvent, la personne va retrouver ses cheveux au bout d’une période de temps qui peut aller jusqu’à 2 ans.Pelade
La pelade est une maladie entraînant la perte des cheveux et/ou des poils sur des zones délimitées. La cause de cette maladie reste inconnue mais un mécanisme auto-immun qui conduit à une attaque du système pileux par le système immunitaire serait responsable de l’atteinte4.Il existe principalement trois formes de pelade :alopécie areata (atteinte localisée par plaques),alopécie totalis (atteinte localisée à la tête),alopécie universalis (atteinte généralisée à l’ensemble du corps).
Le risque de développer durant sa vie une alopécie de type areata est d’un peu moins de 2%, quel que soit le sexe5. L’atteinte survient dans près de la moitié des cas chez le jeune de moins de 20 ans6. Moins d’un cas sur dix évolue vers une forme sévère5. Le cheveu, en bordure de zone, est plus épais à sa distalité qu’à son origine6. L’analyse au microscope de la peau de la zone (histologie) montre que le follicule pileux est entouré de lymphocytes, cellules de l’immunité. Le follicule n’est pas détruit ce qui explique la régression ou la guérison possible de l’alopécie.
Cet examen n’est, le plus souvent, pas nécessaire pour confirmer le diagnostic.L’évolution se fait vers l’amélioration ou la guérison dans près de la moitié des cas en un mois mais les récidives sont fréquentes6.Les formes modérées ne nécessitent pas de traitement, si ce n’est cosmétique. L’injection de corticoïdes dans la zone glabre peut amener une repousse du cheveu7, avec cependant des effets secondaires possibles. Par contre, l’application simple d’une pommade aux corticoïdes n’a pas démontré d’efficacité8. Les pommades au 2,3-diphenylcyclopropenone (DPCP) ou à l’acide squaric dibutylester (SADBE) sont d’une efficacité modérée9.
Les crèmes au dithranol10 ou à base de minoxidil11 peuvent être d’un certain apport.
Notes et références:

↑ Futura-Sciences [archive] du 15 novembre 2005↑ Alpharegul Perte de cheveux, chute de cheveux, alopécie et cycle pilaire [archive]↑ (en) Luis A. Garza et coll, « Bald scalp in men with androgenetic alopecia retains hair follicle stem cells but lacks CD200-rich and CD34-positive hair follicle progenitor cells », dans Journal of Clinical Investigation, 4 janvier 2011 [lien DOI [archive]]↑ Gilhar A, Paus R, Kalish RS, Lymphocytes, neuropeptides, and genes involved in alopecia areata [archive], J Clin Invest, 2007;117:2019-27↑ a et b Safavi KH, Muller SA, Suman VJ et Als. Incidence of alopecia areata in Olmsted County, Minnesota, 1975 through 1989 [archive], Mayo Clin Proc, 1995;70:628-33↑ a, b et c Harries MJ, Sun J, Paus R, King LE, Management of alopecia areata [archive], BMJ, 2010;341:c3671↑ Kubeyinje EP, Intralesional triamcinolone acetonide in alopecia areata amongst 62 Saudi Arabs [archive], East Afr Med J, 1994;71:674-5↑ Charuwichitratana S, Wattanakrai P, Tanrattanakorn S, Randomized double-blind placebo-controlled trial in the treatment of alopecia areata with 0.25% desoximetasone cream, Arch Dermatol, 2000;136:1276–7↑ Rokhsar CK, Shupack JL, Vafai JJ, Washenik K, Efficacy of topical sensitizers in the treatment of alopecia areata [archive], J Am Acad Dermatol, 1998;39:751-61↑ Schmoeckel C, Weissmann I, Plewig G, Braun-Falco O, Treatment of alopecia areata by anthralin-induced dermatitis [archive], Arch Dermatol, 1979;115:1254-5↑ Price VH, Double-blind, placebo-controlled evaluation of topical minoxidil in extensive alopecia areata [archive], J Am Acad Dermatol, 1987;16:730-6↑ Suétone, Vie des douze Césars, XLIX. Vie de Caligula: Son portrait. Ses infirmités. Ses insomnies [archive]↑ Quid 2003 p. 675, col. b

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Alopécie de Wikipédia en français (auteurs)
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