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Dr Benhamou : des informations et des conseils sur l’abdominoplastie

L’abdominoplastie ou plastie abdominale sert à corriger un ventre dystrophique, dont la forme est altérée.
Les types d’excès mis en cause les plus habituellement sont :
L’excès de graisse (retiré par une liposuccion),
L’excès de peau abdominale – (le « tablier » abdominal est retiré et la peau retendue)
L’affaissement des muscles du ventre.
Quand se combinent un excès de peau et l’affaissement des muscles, on ajoute à la plastie abdominale, une cure d’éventration (les praticiens parlent de « diastasis des muscles droits »).
D’une façon commune, l’abdominoplastie courante consiste à diminuer la paroi en découpant un lambeau de peau en forme de croissant sous l’ombilic. Le lambeau supérieur est descendu et suturé au ras des poils pubiens ; l’ombilic est remis en bonne position. La cicatrice se situe autour de l’ombilic et au ras du pubis, concave vers le haut pour révérer les plis natifs.
Cette intervention, n’a pas qu’une seule technique exclusivement adaptée.
Le chirurgien examinera et analysera les lésions afin de prendre en connaissance certains paramètres : L’état et la nature de votre peau, l’évaluation de l’importance de la surcharge graisseuse, la tonicité des muscles abdominaux et la morphologie complète.
Avec ces éléments d’information, la disposition la mieux adaptée à chaque cas sera retenue.
En présence d’une demande de correction chirurgicale de la paroi abdominale, il y à deux possibilités qui sont possibles : soit une lipoaspiration abdominale de manière isolée sera accomplie, soit il faudra faire une plastie abdominale.
Chaque fois qu’il existe des lésions importantes de la peau, avec une distension importante, des vergetures nombreuses, voire des cicatrices, la lipoaspiration isolée sera imparfaite et il faudra user d’une plastie abdominale.
On peut diriger le patient vers une plastie abdominale à la suite d’une grossesse ou d’un amaigrissement, et chaque fois qu’il subsiste des lésions et une distension sérieuse de la peau (plis recouvrant le pubis). En dehors de ces raisons esthétiques, une abdominoplastie à visée préventive admets à opérer des femmes autour de la cinquantaine avec un petit surpoids résumé au ventre qui s’accroîtra fatalement avec l’âge.
Une plastie abdominale permet alors de diminuer la prise de poids dans cette région en prélevant une partie du stock de cellules graisseuses (adipocytes).
L’objectif de cette intervention subsistera à enlever les défaveurs la peau la plus abîmée (distendue, cicatricielle ou vergeture) et de retendre la peau saine en périphérie.
Il est recommandé également de faire dans le même temps le traitement d’une surcharge graisseuse localisée par lipoaspiration et le traitement de lésions des muscles abdominaux inférieurs (diastasis, hernie).
Différentes méthodes faisables
La plastie abdominale étendue

L’abdominoplastie la plus ordinairement accomplie consiste à pratiquer au découpage d’une importante bande de peau, correspondant à tout ou partie de la région installée entre l’ombilic et le pubis, selon un dessin adapté aux lésions.
Pareillement, l’ombilic est conservé et replacé en position normale, grâce à une incision faite dans la peau abaissée.
Le plus fréquemment, cette cicatrice est située au bord supérieur des poils pubiens et dépasse plus ou moins loin dans les plis de l’aine. Sa longueur est connue avant l’intervention : le patient devra en être très distinctement avisé.
Ce type de plastie abdominale étendue peut être indemnisé par l’assurance maladie dans certains cas et sous certaines conditions.
Les plasties abdominales localisées
En présence de lésions moins graves, il est possible de proposer quelquefois une plastie abdominale localisée dont la contrepartie cicatricielle sera diminuée.
La prise en charge par l’assurance maladie ne peut, dans ces cas, avoir lieu.
Antérieurement à l’intervention
On vous demandera de réaliser un bilan préopératoire accompli conformément aux prescriptions.
Le médecin-anesthésiste sera vu en consultation, au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Précautions à suivre
2 consultations séparées de minimum 15 jours sont obligatoires avant une abdominoplastie, au cours desquelles sont toujours réalisées des cliches médicaux.
Une gaine abdominale, est prescrite.
Un Arrêt du tabac est impérieux 1 mois avant l’intervention, afin diminuer le risque de nécrose cutanée.
Quand l’abdominoplastie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période de congé professionnelle de 7 à 15 jours après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.
Les consignes médicales les plus sérieuses avant une abdominoplastie sont les subséquentes :
Stop à la prise d’aspirine, d’anti-inflammatoires, ou d’anticoagulants oraux dans les 15 jours qui précédent l’intervention, pour réduire le risque hémorragique.
Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l’intervention, pour réduire le risque thrombo-embolique

L’intervention

Le type d’anesthésie : L’abdominoplastie nécessite quasiment toujours une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez totalement.
Modalités d’hospitalisation : La durée d’hospitalisation varie de 2 à 5 jours.
La durée de l’intervention change entre 90 minutes et 3 heures, suivant le sérieux du travail à réaliser.
Chaque chirurgien préféra une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque patient pour conquérir les meilleurs résultats. Cependant, on peut retenir des principes de base collectifs :
Le tracé des incisions, qui coïncide à celui des futures cicatrices : il est, en fait, fonction de la localisation et de la quantité de peau lésée : en pratique, la cicatrice sera plus grande que la quantité de tissu à retirer est sérieuse.
La graisse en excès peut être extraite par lipoaspiration et les muscles distendus sont remis en tension.
Dernièrement après l’intervention, un pansement sera installé joint ou non à la mise en place d’une gaine de contention.
Il faut prévoir des pansements pendant une quinzaine de jours après l’acte chirurgical.
Le port d’une gaine de soutien est conseillé pendant 2 à 4 semaines, jour et nuit.
Un arrêt de travail de 2 à 4 semaines est nécessaire.
La cicatrice est souvent rosée durant les 2 à 3 premiers mois, puis elle s’estompe, en générale après le 3ème mois et ce, graduellement, pendant 1 à 3 ans. Il fermement déconseiller de s’exposer au soleil et aux U.V. pendant un minimum de 3 mois après l’acte.
L’activité sportive sera mise de coté et à partir de la 6ème semaine postopératoire vous pourrez reprendre progressivement votre cadence sportive.
Les résultats
En ce qui concerne la cicatrice, il faut être informé que, si elle s’estompe en général avec le temps, la faire disparaître reste difficile tout au moins grâce au soin au laser Fraxel, vous pouvez entrevoir une nette diminution de la cicatrice.
Le but de cette intervention est de véhiculer un progrès. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat gagné devrait vous donner un grand contentement
il reste que cette intervention est un acte délicat, pour lequel la qualité de l’indication et l’assurance du geste opératoire ne mettent en aucune manière à l’abri d’un certain nombre de défauts, voire de complications.
Les suites, imperfections et complications sont rares mais éventuelles.
Convenablement indiquée et réalisée le résultat sera satisfaisant et conforme à ce qui était espéré.
Néanmoins, il n’est pas rare que des imperfections localisées soient considérées, sans qu’elles constituent de concrètes complications :
Ces défauts concernent particulièrement la cicatrice qui est parfois un peu trop visible, adhérente, voire asymétrique ou ascensionnée. Cette cicatrice peut, dans certains cas, avoir une évolution élargie, épaisse, voire chéloïde.
L’ombilic peut être incomplètement extériorisé et avoir perdu un peu de son naturel.
Un léger excès cutané latéral est parfois remarqué,
Finalement, en cas de tension excessive au niveau des berges de la suture, une ascension des poils pubiens peut être examinée.
Ces imperfections peuvent être dissimulées grâce à un traitement supplémentaire : une « retouche » chirurgicale réalisée sous anesthésie locale ou anesthésie locale approfondie à partir du 12ème mois postopératoire, en chirurgie ambulatoire.
Dans les complications possibles, il faut mentionner :
La survenue d’un hématome, en fait assez exceptionnel, qui peut être justifié par une évacuation pour éviter une altération secondaire de la qualité esthétique du résultat.
La survenue d’une infection, très peu fréquente, réclamera un drainage chirurgical et un traitement antibiotique.
Nous observons de temps en temps à partir du 8ème jour postopératoire, l’arrivée d’un épanchement lié à un écoulement de lymphe et à un suintement de la graisse.
La compression en compose l’une des meilleures préventions. Un tel épanchement doit parfois être ponctionné, et il s’assèche en général sans séquelle singulière.
Une nécrose cutanée est rarement observée, en règle générale elle est limitée et localisée. Les nécroses graves sont, en fait, rares.
La prévention de ces nécroses repose sur une indication concrète et sur la réalisation d’un geste technique ajusté et circonspect, évitant toute tension excessive au niveau des sutures.
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Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), bien qu’absolument assez rares, sont parmi les plus redoutables. Des mesures préventives draconiennes doivent en rasséréner l’incidence : port de bas anti-thrombose, lever précoce, éventuellement traitement anti-coagulant.
Les altérations de la sensibilité de la paroi, notamment une diminution de la sensibilité prédominant dans la région sous-ombilicale, sont habituellement observées : la sensibilité normale revient le plus souvent dans un délai de 3 à 12 mois.
Finalement, on peut examiner, que notamment, chez les patientes dont la peau est très lésée ou très cicatricielle, des phénomènes de retard de cicatrisation qui rallongent les suites opératoires.Dr Martial Benhamou Infos/Conseils sur L’abdominoplastie

LA Médecine Esthétique pour tous dr martial benhamou

Dr Martial Benhamou Modifier ou réparer son corps, entretenir son visage,embellir pour se sentir bien dans sa peau !

TECHNIQUES PMR MISE AU POINT PAR LE DR MARTIAL BENHAMOU

Depuis quelques années, rajeunir son apparence n’est plus un luxe mais plutôt un entretien naturel de sa présentation.
Le choix des traitements s’exerce entre la chirurgie et la médecine.
Les deux méthodes sont efficaces mais différentes.La première, tout le monde la connaît, il s’agit du lifting qui requiert une intervention chirurgicale, et dont l’efficacité n’est plus à prouver.
Si vous avez un mariage dans un mois, c’est LA SOLUTION.La seconde, souvent choisie par un public averti, est connue sous l’appellation P.M.R. (Protocole Médical de Rajeunissement).
Elle permet, en quatre phases séparées chacune d’une trentaine de jours environ, de rajeunir très efficacement.
Cette méthode très performante de traitement de la peau est naturelle, elle revitalise la peau et lui redonne sa fermeté.
Elle corrige, en même temps, les volumes affaissés, notamment pour les pommettes, sillons, lèvres etc. et permet une action sur les rides et ridules ainsi que sur l’éclat, les taches pigmentaires et la couperose éventuelle.
Pour chaque patiente un protocole de traitements simples est mis en place, ces traitements combinent :
Lasers, toppings et injections.
Le visage retrouve à chaque palier une partie de sa jeunesse perdue avec le temps.
Il est également notable qu’on retrouve une grande partie de ses volumes et de la fermeté nécessaire pour lutter contre la pesanteur.
Ce protocole médical de rajeunissement est des plus efficaceAutres avantages du protocole médical de rajeunissement
Simplicité d’exécution
Reprise des activités après la séance
Traitement pratiquement indolore
Un rajeunissement progressif plus efficace et moins coûteux.

La peau retendue sans chirurgie

Les femmes désireuses de corriger les excédents d’une peau relâchée sont à peu près aussi nombreuses que celles qui hésitent à franchir le pas de la chirurgie…
Or, la médecine esthétique propose aujourd’hui des solutions innovantes et très performantes pour retendre la peau non seulement du cou ou du visage mais aussi des bras, du ventre et des cuisses.
Le PMR (Protocole médical de rajeunissement), le Thermage et la haute fréquence sont les principaux soins proposés par le Dr Martial Benhamou pour retendre la peau sans bistouri.
Leur principe commun consiste à redonner médicalement à la peau la capacité de se réparer, et ainsi de rétablir sa fonction naturelle de fermeté et d’élasticité.
Indications:Le vieillissement, les grossesses et d’autres facteurs, en particulier hormonaux et nutritionnels, entrainent une dégradation des fonctions de la peau qui finit par se relâcher….
Pourtant, la peau humaine est naturellement ferme et bien tendue sur la zone qu’elle recouvre.
Elle résiste à la pesanteur et s’adapte aux contraintes des mouvements.Les soins médicaux de PMR, Thermage et haute fréquence visent donc à réparer la peau en vitesse accélérée afin de lui permettre de retrouver son état ferme et tendu initial.
Les résultats obtenus, notamment par le PMR, se révèlent, il convient de le souligner, assez impressionnants.Intervention:
Les soins sont basés sur des injections, des fils résorbables et sur le recours à des approches technologiques qui n’impliquent, pour le patient, aucune interruption de ses activités.
Suites opératoires:Les effets s’observent au bout de quelques jours et les résultats prennent une allure très spectaculaire en moins de deux mois.
Résultats:
Bien évidemment, le nombre de séances détermine l’intensité des résultats.
Des recommandations d’ordre cosmétique et médical peuvent être prodiguées afin de pérenniser sur plusieurs années les objectifs atteints.Par le Dr Martial BENHAMOU.

MINCIR SANS CHIRURGIE

Avoir un ventre plat, c’est aisé aujourd’hui avec les méthodes d’amincissement de la médecine esthétique…
La liposuccion n’est plus l’unique technique d’amincissement.
Grace à la médecine Esthétique il est possible maintenant et ce, en quelques séances, d’obtenir des résultats tangibles.
Ces nouvelles technologies sont aujourd’hui à votre disposition.
Les ultra-sons, les rayonnements infra rouge, et même la chaleur sont  de nouveaux procédés efficaces pour le remodelage de votre corps.
Ces techniques efficaces d’amincissement réputées comme très reconnues dans le monde de l’esthétique, sont à présent accessible pour tout le monde.
Vous pouvez perdre des centimètres et donc mincir sans régime et sans chirurgie.

Le traitement hypoosmolaire

Une technique inédite qui vous permettra une perte de poids rapide et sans chirurgie.
Quel que soit les résultats que peut offrir une liposuccion, nous savons tous que ce traitement est plutôt douloureux et invasif.
Aujourd’hui, il existe d’autres procédés permettant d’obtenir les mêmes résultats sans les contraintes de douleurs ou des cicatrices.
Le traitement hypoosmolaireCe traitement est une alternative efficace pour se dispenser d’une intervention lourde engendrée par un acte chirurgicale de liposuccion.
Indications :
Pour réduire le tour de taille, agit sur les zones du ventre et hanches.
Pour quelles raisons choisir Le traitement hypoosmolaire :
Un traitement testé et prouvé cliniquement.
Un traitement qui agit sur la graisse localisée d’une zone donnée.
Votre séance est relaxante, indolore, non invasive et sans

ACIDE HYALURONIQUE:

Aujourd’hui, les professionnels en médecine esthétique n’envisagent pas un rajeunissement sans étudier le déplacement des volumes du visage du patient.
Car un visage jeune est plutôt triangulaire, les pommettes sont saillantes et le menton pointu. En revanche une fois le processus de vieillissement entamé le volume des pommettes ont tendance à choir dans les bas-joues et par le fait augmenté l’aspect strict et abattu d’un visage.Étudier les volumes afin de réparer la jeunesse d’un visage est d’une importance capitale. Le médecin esthétique va pouvoir utiliser un acide hyaluronique très volumateur de manière à pouvoir corriger la peau, donner du volume aux pommettes, améliorer les diminutions du volume des joues.
La Réjuvénation Volumétrique consiste à restituer les volumes et les contours du visage.Indications pour le remodelage par volumétrie: Volume des jouesVolume des pommettesVolume du mentonFosses TemporalesIl  existe plusieurs produits qui s’injectent dans les zones du visage intéressées par une augmentation des volumes afin d’obtenir des résultats naturels pouvant durer 24 mois.
Ainsi en réparant les volumes des pommettes et des joues, le médecin va naturellement corriger le creux des tempes grâce à ce produit.L’acide hyaluronique est l’anti-ride injectable qui aura avec le Botox le plus révolutionné la médecine esthétique. Il a la haute propriété d’être absorbé par l’organisme naturellement.
Car il est un élément essentiel qui est naturellement présent dans la peau et qui contribue à son hydratation. Comme il est parfaitement supporté et résorbable, il n’y a aucun test à effectuer avant une injection.
Celui-ci possède un effet revitalisant qui favorise la stimulation de synthèse de collagène offrant ainsi au visage un véritable éclat.
Comment se déroule une séance?
Le médecin insensibilisera la zone injectée (comme chez le dentiste).
Le patient ou patiente ne ressentira donc aucune douleur pendant l’injection.
Par la suite le produit sera injecté en utilisant « la canule », aiguille à bout rond qui amoindrit considérablement le risque des bleus.
En une demi-heure les  volumes du visage seront rendus aux résultats décidés avec le médecin et le patient ou patiente ressortira de la séance avec un visage rajeunie !
Les rougeurs aux points d’injection peuvent apparaitre mais elles seront simplement masquées par Make-up habituel.
Aussitôt après le traitement, les patients remarquent fréquemment que les contours de leur visage paraissent plus garnis et plus arrondis ce rend au visage une partie de sa jeunesse.
Fort heureusement aujourd’hui, la médecine esthétique a évolué de manière extraordinaire permettant maintenant de bénéficier d’un panel de résultats des plus remarquables !

L’acide hyaluronique et les « fesses » :

Celui-ci en plus d’être un excellent outil pour le  comblement antirides, permet également de retrouver des fesses galbées et toniques.Accroître le galbe des fesses et les rendre toniques  sans chirurgie, c’est faisable !
La valeur de cette pratique est déjà connue au Japon, en Suède et maintenant en France.
L’acide hyaluronique est  une extraordinaire  alternative à la chirurgie par la pose de prothèses fessières ou aux injections de graisse malaisée chez les femmes minces.L’acide hyaluronique est utilisé pour le comblement des zones   « concaves » du corps que l’on veut combler ou augmenter comme les fesses ou même pour apporter des solutions à des problèmes cicatricielles.
L’acide hyaluronique est un produit biosynthétique utilisé pour dompter les rides et autres marques de vieillissement.
Cette protéine existe naturellement dans l’organisme, elle  a pour implication de conserver la quantité d’eau suffisante pour notre peau.
Car par effet de déshydratation, la peau s’affine, conséquence d’une peu relâchée et sans tonicité.
Ce produit est biodégradable avec un effet temporaire de 6 à 8 mois environ et suivant la patiente cela peut aller jusqu’à un effet durant une année.L’acide hyaluronique beaucoup d’avantages !Apres un marquage précis des fesses, le praticien insensibilise la zone à traiter.
Puis le praticien injecte l’acide hyaluronique résorbable (un acide hyaluronique stabilisé d’origine non animale) à l’aide d’une petite canule au niveau de la partie profonde de la peau et de la graisse de la fesse en avant du muscle pour augmenter son volume lui donnant ainsi un effet lissant.
Cet acte est rapide, loin de la lourdeur des opérations chirurgicales, il ne dure qu’en moyenne  45 minutes et il est quasi indolore.
Les résultats sont aussitôt perceptibles dès la fin de l’acte.

 

La lipotomie

Depuis quelques années, les procédés pour lutter contre la cellulite se multiplient.
Ces nouvelles méthodes sont présentées sous différentes appellations:

Lipotomie, Lipoadipectomie, Lipolyse, Adipotomie, Osmolipolyse,lipoponction etc…

Le principe collectif de ces procédés est l’injection, dans la graisse, des produits lypolysants afin de réduire la taille des adipocytes et dans quelques cas, la destruction des adipocytes.

Le principe de la lipotomie:

Il réside dans l’Utilisation des solutés hypotoniques avec comme objectif l’obtention d’une lyse des membranes adipocytaires .

Une infiltration de la graisse est effectuée avec une solution hypotonique (eau distillée, sérum physiologique).
L’osmolarité du milieu intracellulaire est 3 fois plus élevée que l’osmolarité de la solution injectée.
Normalement, l’eau entre dans les adipocytes par osmose inverse, générant de cette façon  une augmentation rapide de la pression intra-membranaire, créant par la suite, une rupture de la membrane cellulaire et  donc une destruction de la graisse.

L’intervention se pratique sous anesthésie locale.
Ensuite sera pratiquée  l’injection, dans la graisse, du soluté hypotonique de façon homogène.

Un examen préparatoire avec le médecin est obligatoire afin d’accomplir un examen médical, expliquer la technique au patient afin qu’il en sa procession, toutes les informations nécessaire à la compréhension totale de ce soin.

La durée du soin est Variable, selon l’importance des zones à traiter, généralement cela dure une heure trente.

Quelques petits bleus sont constatés généralement après le soin. Ils se résorbent entièrement en quelques jours.

Il est conseillé de porter un penty pendant 3 semaines.

Pas d’arrêt de travail ni d’activités de la vie quotidienne.

Les activités sportives sont à évite pendant quelques jours.

Il faut attendre 6 à 8 semaines pour constater la totalité des résultats.
Parfois, il est essentiel de faire plusieurs séances pour donner un résultat adéquat.

Dr Martial Benhamou :une nouvelle médecine esthétique accessible

Dr Martial Benhamou : Nous pouvons désormais exprimer le fait qu’une nouvelle médecine esthétique au  risque proche de zéro est devenue accessible !

En premier lieu parce que cette médecine de la beauté et du mieux être a dorénavant plus de trente ans de recul et d’expérience. Et grâce au concours de produits et de technologies novatrices, elle propose dorénavant un maximum de résultats avec un minimum de désagréments.

Pourquoi une telle évolution, une telle…modification ?

Depuis 2004 la législation a changé: Les chirurgiens esthétiques ont légalement obtenu l’exclusivité d’actes semblables à la lipo-aspiration,

Mais au lieu de condamner la médecine esthétique, cette mesure l’a au contraire fait progressée, tout en nuisant la chirurgie esthétique comme en certifient les chiffres : plus 10 à 15% par an de progression de l’activité des médecins esthétiques, moins 10 à 15 % pour celle des chirurgiens en trois ans.

La médecine esthétique progresse & la chirurgie régresse

La cause ? Privée de ces actes dorénavant réservés à la chirurgie, la médecine esthétique a participé à la recherche et au développement éclatant de nouvelles techniques et technologies de plus en plus compétitives, agréant d’éviter le bistouri ! Tel que les lasers esthétiques (anti-âge, dépilatoires…) et les nouvelles générations de produits injectables anti-rides et volumateurs, sans effets secondaires (Botox, acide hyaluronique, Voluma). Ces techniques sont tellement appropriées que certains actes de chirurgie ont totalement disparu, comme le lifting frontal, évincé par le Botox.

Mieux, non contente d’élargir amplement la palette des offres esthétiques grâce à ces améliorations, la médecine esthétique a créé grâce à des traitements garant des attentes ne pouvant être effectuée par la chirurgie. Ainsi elle permet de lisser, de restructurer la peau en profondeur, grâce à certains lasers, de gommer les vergetures nouvelles grâce aux appareils émettant des lumières Diode (LED)… Des attentes pour lesquelles il n’existe pas de solution chirurgicale.

Aujourd’hui dans les organismes de formation de médecine esthétique, il y a autant de chirurgiens esthétiques que de médecins esthétiques. Les chirurgiens s’intéressent à la médecine esthétique et pratiquent dorénavant classiquement les injections de comblement et de volumétrie.

Des produits résorbables, des techniques maitrisées

Et puis si l’on peut aujourd’hui dire de la médecine esthétique qu’elle s’approche du risque zéro, c’est aussi grâce au développement et à l’utilisation distinctive de substances injectables résorbables, étant naturellement éliminées par l’organisme. Le médecin obtient la même sécurité pareillement avec les lasers, absolument paramétrés pour ne pas risquer de blesser un organe. Sans compter la vigilance extrême des fabricants relatifs à la formation des médecins : un laser Thermage par exemple ne peut être vendu avant que le praticien n’ait traité une douzaine de cas avec les instructeurs. pour les appareils à ultra-sons et à lumière (rouge, bleu, jaune) tous très sécurisés.

Et si des ecchymoses (bleus) et des rougeurs peuvent toujours apparaître après des injections de comblement ou une séance de laser, les patients ne peuvent jamais être défigurés, mutilés.

Certes en cas de relâchement important de la peau, de poches sous les yeux ou de nez disgracieux, rien ne peut remplacer la chirurgie esthétique ; celle pratiquée en France étant, rappelons-le, l’une des meilleures et des plus crédibles au monde.

Mais si on peut l’éviter, grâce des techniques et des produits sans danger qui donnent satisfaction, pourquoi s’en déposséder ?

Pas de cicatrice, pas d’anesthésie, très peu d’effets secondaires, pas de limite d’âge pour accomplir telle injection ou utiliser tel laser.

Les patients n’hésitent plus à prendre rendez-vous avec un médecin esthétique qui devient au cour des séances, puis des années, une sorte de instructeur esthétique du visage et de la silhouette. Un instructeur qui les encadre sur le long terme et aide à maximaliser et à perpétuer les résultats obtenus par une hygiène de vie équilibrée.

L’âge des patientes concernées par la médecine esthétique s’est considérablement rallongé, en raison du vieillissement naturel de la population et grâce à l’évolution des techniques sans chirurgie. Ainsi les patientes de soixante dix ans et au-delà, constituent une nouvelle venue dans nos consultations.

Ces patientes poursuivent le fait de prendre soin d’elles, lisent les magazines et sont donc bien informées sur les nouveautés esthétiques.

Pour vieillir avec délicatesse, elles n’appréhendent pas de tester les nouveaux appareils et les nouvelles techniques dont elles ont entendu parler.

Autres nouvelles prétendantes à la médecine esthétique, les patients d’une soixantaine dynamique qui, connaissant l’existence de nouveaux traitements « doux comme ceux pratiqués par le Dr Martial Benhamou » et pourtant agissants, prennent rendez-vous. Des patients que l’on ne voyait pas en consultation il y a six ou dix ans et qui sont étonnamment motivées.

Sans oublier les patients qui arrivent après avoir subi le traumatisme d’un cancer. Des patientes qui ont souffert, maigri, vieilli en quelques semaines : elles perçoivent un besoin urgent de se rassurer dans leur féminité.

Enfin, il y a les toutes jeunes femmes de dix sept, dix huit ans, inhibées par des vergetures qui viennent de se montrer, par une pilosité exagérée ou par un problème de silhouette.

Averties par internet ou par le réseau des « amies », elles savent qu’il existe en médecine esthétique des issues à leur problème et sont prêtes à économiser pour se les offrir.

La nouvelle médecine esthétique séduit dorénavant toutes les femmes de 18 à 70 ans, de tous horizons socioéconomiques…

enfin il faut noter que si l’on voit en consultation des patientes beaucoup plus âgées qu’il y a six ou dix ans, si les motivations esthétiques se sont accrues, les demandes ont pareillement beaucoup changé, particulièrement celles correspondantes aux traitements rajeunissants du visage. La demande de Botox par exemple a stagné (en France) modérée par l’appréhension d’un visage figé, sans expression, et par des Résultats spectaculaires mais de courte durée.

Par contre, si les patients exigent toujours d’atténuer les sillons naso-géniens, les plis d’amertume et les petites rides de la bouche, elles compulsent de plus en plus pour une remise en volume de leur visage.

C’est un désir aisé à exaucer aujourd’hui avec l’amplification des acides hyaluroniques très réticulés (concentrés) tel que le Voluma, permettant de redonner du galbe et donc de la jeunesse aux zones du visage dépurées, voire excavées par l’âge.

Il y a fort à miser que l’offre d’acide hyaluronique augmentera et se dirigera vers des produits encore plus efficaces, plus durables tout en étant résorbables.

Les technologies lasers qui seront encore plus compétitives dans les techniques anti-âge…mais toujours risque minimal. Dr Martial Benhamou

La chirurgie intime : une intervention qui sort de l’ombre

Les interventions chirurgicales sur les parties intimes sont devenues de plus en plus courantes ces dernières années. Un nombre croissant de personnes recourent à la chirurgie intime puisque le progrès de la technologie permet d’obtenir d’excellents résultats. Ce type d’intervention est réalisé à cause d’un mal-être, d’un complexe chez certains hommes qui pensent que leur pénis n’est pas assez grand ou volumineux. C’est ce qu’on appelle le syndrome du vestiaire puisque certains hommes n’osent pas se dévêtir par peur d’être jugés par la taille de leur sexe. Pour avoir plus d’estime de soi, de plus en plus d’hommes recourent à la pénoplastie.

C’est une pratique chirurgicale dont le but est d’allonger la taille ou faire grossir le pénis. L’opération s’effectue généralement sous anesthésie générale et le résultat est différent selon le but recherché, grossissement ou allongement. L’intervention chirurgicale sur les parties intimes est une décision qui ne doit pas être prise à la légère, c’est pour cela qu’une préconsulation est indispensable. Ces consultations permettent au médecin d’avoir de plus amples informations sur le but recherché et la motivation du patient et il orientera ces interventions en fonction de cela. Le patient pour sa part, pourra choisir le praticien avec qui il se sent en confiance.

Vous pouvez faire appel au Docteur Benhamou, qui est un médecin de renom pour vous apporter de précieux conseils pour ce type d’intervention. La chirurgie du pénis est une intervention qui consiste à sectionner une partie du ligament suspenseur, au repos, votre pénis sera plus grand de 2 à 4 cm. Les œdèmes qui apparaissent après l’intervention ne seront plus visibles après deux semaines. Des soins postopératoires de qualité seront octroyés par le Docteur Benhamou.

Il peut prescrire un traitement antalgique ou des sédatifs pour le bien-être de son patient. Les relations sexuelles sont déconseillées pendant environ un mois après l’opération pour bien récupérer.

Dr Martial Benhamou L’épilation au laser

Dr Martial Benhamou : L’aptitude du médecin esthétique qui réalise un traitement est primordiale.
Lors d’un traitement au laser qui est identique, le traitement peut-être efficace ou non et dans une unité de temps changeante, suivant la qualité du soin effectué par le médecin !
C’est pourquoi il faut absolument faire appel à un médecin qualifié ayant une bonne expérience des soins au Laser.

Le médecin doit être parfaitement aguerrie aux techniques du laser et connaitre la biologie de la peau et du système pilaire de manières parfaites.
Lors du premier entretien, le médecin  vérifie que toutes les conditions sont rassemblées pour que l’épilation laser soit opérante et ne présente pas de danger pour le patient.
Il accomplit des tests sur les zones de la peau à épiler afin de déceler d’hypothétiques allergies.

Pour acquérir une épilation définitive, la thermo-coagulation doit être modérément puissante et profonde afin de supprimer les deux tiers inférieurs des follicules pileux.
Le médecin doit s’acquitter de deux objectifs contraires : efficacité en usant des fluences hautes et éviter un échauffement excessif de la peau.

Un médecin aguerri pourra traiter à la fluence la plus élevée réalisable afin d’obtenir la meilleure action.

Le médecin analysera le type de peau du patient  et examinera les réactions cutanées afin de s’adapter et d’user du laser au plus près de la dose maximale acceptée par la peau du patient.

Ces actions permettent de personnaliser le protocole de soins.
Ultérieurement, le médecin qui déterminera  et règlera les différents  paramètres du laser.

Un premier passage est généralement accompli, puis un second, à la loupe moyennant le fait de pouvoir repérer les poils qui n’ont pas été affectés et qui doivent être détruits.

C’est le praticien qui distribue les instructions de paramétrages du laser.

Le  laser pour qui ?

L’épilation laser s’adresse à tout le monde, femmes, hommes, adolescents.

L’épilation laser peut-être réalisée sur toutes les zones du visage et du corps.

La condition parfaite pour obtenir l’épilation définitive d’une zone réside dans le fait d’avoir des poils très noirs et une peau très blanche.

L’épilation laser peut être réalisée sur d’autres types de peau et de poils, avec une grande précaution pour les peaux mates.

 

Une consultation initiale avec un médecin qui pratique fréquemment l’épilation laser est un facteur

Selon la nature de la peau du patient, la première séance pourra se faire aussitôt ou après plusieurs jours.

Les conditions d’efficacité de l’épilation laser sont variées

Le phototype couleur de la peau et réactions au soleil sont pris en compte afin de paramétrer le laser pour  une efficacité sans dommages pour la peau.

Le nombre de séances et l’intervalle entre celles ci sont déterminés par le praticien afin d’apporter des résultats palpables dès la première séance.

La protection de la peau est primordiale pour réduire les effets secondaires. Plus l’énergie livrée par le laser est forte, plus la séance est efficace pour détruire la racine du poil.

Le médecin  doit être formé et avoir les aptitudes techniques exigés pour conduire une épilation laser définitive.

Le laser émet un flash lumineux fort qui va être absorbé par le pigment foncé contenu dans le poil et les cellules situées à sa base.
Leur destruction par l’effet d’échauffement de la lumière «laser» agrée d’obtenir une épilation définitive.

Lors d’une séance le praticien va adopter une méthode dite de balayage de la zone à traiter par une suite de spots de toute petite taille.

Un tir efficace créera une petite marque rouge, légèrement boursouflée. Cela montre que la racine du poil a converti la lumière en chaleur. La cible est atteinte, le traitement sera efficace.

Les séances durent de 10 minutes (aisselles) à une heure (jambes entières). Le patient traité ressent un picotement à l’ instant où la séance est active, un simple échauffement s’en suivra.

Des réactions allergiques peuvent apparaître si les zones épilées sont très importantes.
Le port de lunette est obligatoire pour le patient et pour le médecin.

Duré du traitement et nombre de séances sont différents suivant chaque personne.

La durée du traitement pour acquérir une épilation définitive d’une zone est de 9 à 18 mois.
Cette période coïncide avec la durée du cycle pilaire.

Le nombre de séances est compris entre 4 et 10 suivant les zones traitées. Elles sont réparties sur toute la durée du cycle pilaire d’une zone.
Une évaluation précise du nombre de séances est donnée lors de l’entretien préparatoire.

 

La quantité de séances dépend de deux choses :
la zone traitée et la dose d’énergie utilisée pour le traitement.
Il faut moins de séances pour les aisselles, le maillot, les ½ jambes, et plus de séances pour le bas du visage, les cuisses, le dos. Les peaux claires et les poils foncés sont plus simples à traiter.
Ordinairement, on laissera 4 semaines d’intervalle entre la première et la seconde séance, et 8 semaines entre les prochaines jusqu’à la quatrième.
Par la suite, les séances sont accomplies selon la repousse des poils. Dr Martial Benhamou

Dr Martial Benhamou LE TRAITEMENT AU BOTOX CONTRE LA TRANSPIRATION

Dr Martial Benhamou LE TRAITEMENT AU BOTOX CONTRE LA TRANSPIRATION

Les injections de botox

La toxine botulique, plus couramment nommée Botox est un traitement sans danger très efficace.

La transpiration, peut être un handicape professionnel et/ ou social.

Les injections de botox, sont des traitements rapides, sans douleurs, sans immobilisation, permettant de reprendre son activité professionnelle, sportive, sans période d’arret.

Indications:

.Aisselles

.Front

.Pieds

.Mains

Déroulement d’une séance

Les injections de botox sont très profitables pour traiter la transpiration abusive des aisselles. Le médecin identifie en premier lieu  grâce à un test à l’iode les zones distinctes de l’aisselle qui sont touchées, puis il injecte en moyenne dix doses de botox par aisselles.

Ces injections sont sans douleur, pour un confort encore plus grand il est possible d’appliquer, une crème anesthésiante.

Résultats et suivi de traitement

La transpiration s’affaiblira naturellement en deux jours après l’injection, et l’effet sera entier dans le mois suivant l’injection.
Il est important de bien prendre en considération que ce traitement n’est pas permanent, il faudra environ touts les sept mois, accomplir de nouvelles injections.

Contre indication

Il est très important de savoir que  ce produit est contre-indiqué chez les patients ayant une myasthénie, associé à certains antibiotiques, et chez les femmes enceintes ou qui allaitent.

 

La correction des rides d’expression est garantie avec le Botox et le remodelage avec le Voluma. Reste aussi à combler toutes ces petites rides qui restent visiblres quand le visage est fixe.
L’acide hyaluronique agrée de combler le sillon déposé par une ride. Son résultat est immanent et donne un vrai coup d’éclat à un visage car la zone injectée se trouve réhydratée et le collagène soutenu.
L’acide hyaluronique est usé sous forme d’injection en médecine esthétique. Placé sur la forme dans le sillon formé par la ride, il gonfle comme une éponge et entame la ride et sa fracture dermique.
Les indications
Ce produit est 100% biodégradable, et il faut donc renouveler le traitement.
Plis nasogéniens
Rides péribuccales
Contour des lèvres
Augmentation du volume labial
Rides de la « marionnette »
Commissures
Augmentation du volume du menton
Les injections d’acide hyaluronique sont faites à l’aide d’une canule, aiguille à bout rond permettant d’amender le confort du patient et de limiter les ecchymoses.
En fonction des zones injectées, les séances peuvent être plus ou moins gênantes. Sachez qu’une crème anesthésiante vous sera apposée 30 minutes avant votre rendez-vous et que le Docteur utilise des produits contenant aussi de l’anesthésiant améliorant encore plus votre aisance.
Des rougeurs peuvent apparaitre autour des points d’injection mais sont aisément dissimulables par un fond de teint. Vous pouvez travailler aussitôt après la séance. En fonction des zones injectées, les effets de l’acide hyaluronique seront perceptibles instantanément et durables pendant 9 à 12 mois après l’injection.

Dr Martial Benhamou Le rajeunissement facial sans chirurgie

Dr Martial Benhamou : De nombreuses techniques médicales permettent aujourd’hui un rajeunissement facial sans chirurgie.
C’est l’alliance de ces différentes techniques qui permet d’atteindre à un résultat perceptible et durable.
LE RELOOKING :
Le rajeunissement facial sans chirurgie est acquis par l’alliance de plusieurs techniques non chirurgicales qui renouvellent considérablement l’aspect du visage et du décolleté. Ce « relooking » sans chirurgie se déroule en 4 temps :
LE DIAGNOSTICLE
PLAN DE TRAITEMENT MEDICALLE
TRAITEMENT MÉDICAL
L’ENTRETIEN AVEC UN MEDECIN
La consultation:
Le patient est reçu pas un médecin spécialisé qui estime avec lui les autres améliorations à apporter pour raviver son visage, son cou, son décolleté et ses mains.
Il est recommandé au patient d’apporter une photo de lui plus jeune, pour accompagner le médecin à estimer le résultat vers lequel il faut aller.
Le médecin esthétique propose différentes techniques  pour obtenir le résultat convoité : Peeling, photoréjuvénation, injections de toxine botulique, injections d’acide hyaluronique … etc
Le plan de traitement médical :
A la conclusion de la première consultation un plan de traitement médical est recherché par le médecin.
Il est parfois faisable de réaliser le traitement en une fois mais la plupart du temps, il sera accompli en plusieurs séances.
Les autres techniques qui seront usées sont décrites et expliquées.
Le traitement médical :
Le traitement est accompli en une ou plusieurs fois selon le plan prévu.
L’entretien :
La plupart des techniques sans chirurgie de rajeunissemeent du visage demandent un suivi pour en maintenir l’effet :
les injections de toxine botulique doivent être réitérées tous les 4 mois, celles d’acide hyaluronique tous les ans.
Les séances de radiofréquence ou de carboxythérapie sollicitent également un petit entretien tout au long de l’année. dr martial benhamou

Docteur Martial Benhamou La Médecine Esthétique

La Médecine Esthétique Le traitement hypoosmolaire

Dr Martial Benhamou : Dans les années 80, les chercheurs ont découvert que certaines dilutions d’eau distillée pouvaient détruire les cellules graisseuses.

A partir de ces travaux les médecins ont mis au point une technique simple : elle permet désormais de se débarrasser définitivement de ces amas graisseux localisés qui déforment l’harmonie de la silhouette, et qui résistent au sport et au régime.
Une simple injection de sérum hypoosmolaire au cœur de la graisse permet de la détruire.
Celle-ci est ensuite éliminée par l’organisme grâce au système lymphatique.
La séance dure environ une heure.
Le médecin infiltre très scientifiquement et sous anesthésie locale “le sérum anti graisse” grâce à une simple seringue dans la masse graisseuse à détruire.
Dans les semaines qui suivent la graisse s’élimine naturellement, la peau se rétracte et la silhouette se trouve ainsi débarrassée définitivement des formes disgracieuses.
Cette nouvelle technique, simple et efficace, permet d’enlever la graisse sur les cuisses, la culotte de cheval, les hanches, les genoux, les fesses, le petit bedon, le double menton et les bajoues, etc.
Si la peau est relâchée ou abimée il est parfois nécessaire de compléter le traitement par une méthode non chirurgicale de remise en tension de la peau. Il faut se rappeler que la distension prolongée, les grossesses, les variations de poids, la présence de vergetures ou tout simplement le vieillissement sont des facteurs qui peuvent endommager l’élasticité cutanée mais que ceci est en grande partie réparable.
Aucun arrêt de travail n’est à prévoir.

LE CYCLE DE VIE DU CHEVEU dr martial benhamou

Dr Martial Benhamou références :

L’ANATOMIE DU CHEVEU :
Les cheveux Soin du cheveu :
Pour saisir l’utilité des traitements et soins capillaires, il est essentiel de savoir comment est fait le cheveu.
Le cheveu est partiellement constitué de fibres de kératine.
Ces fibres sont disposées en 3 couches :
La cuticule
Le cortex
La moelle

La cuticule est la gaine extérieure du cheveu, celle qui protège des agressions externes. Elle est constituée de plusieurs couches d’écailles de kératine. Ainsi celles-ci sont bien closes et adhérentes entre elles, le cheveu a une belle apparence soyeuse.
Quand elles sont attaquées ou abîmées par des soins inadaptés la cuticule se brise et le cheveu devient terne et fourchu.
Le cortex est situé sous la cuticule. Il est constitué de fibres de protéines. C’est lui qui garantit l’élasticité du cheveu et sa robustesse. C’est aussi lui qui est pigmenté et qui donne sa couleur au cheveu.
La moelle est la partie centrale du cheveu qui est jointe au bulbe. C’est par elle que la cuticule et le cortex sont alimentés. On peut exécuter sur elle par voie interne : alimentation, traitements médicamenteux, vitamines.
Les cheveux défendent la tête du froid et du soleil. Ils sont donc soumis sans arrêt à ces attaques liées à l’environnement : soleil, vent, froid, sécheresse de l’air…etc
Il existe d’autres facteurs qui les affaiblissent :
Les actions mécaniques : brossages trop puissant, élastiques trop serrés…etc, peuvent soulever la cuticule et les rendre fragiles.
La chaleur : l’air sec, l’utilisation fréquente d’appareils chauffants tels que les séchoirs à cheveux, les appareils à friser ou à lisser, risquent d’assécher les cheveux. Il est recommandé de ne pas tenir le séchoir trop près (10 à 15 cm au moins). Certains soins après-shampoing, avec ou sans rinçage, constituent une pellicule de protection pour barrer l’agression du séchoir.
Les produits chimiques assèchent également le cheveu et l’affaiblissent. Les colorants des teintures soulèvent la cuticule pour aller teindre le cortex du cheveu. Dans le cas de teintures régulières, il est nécessaire d’utiliser des soins pour réhydrater le cheveu.
Le cuir chevelu est une peau qui se renouvelle régulièrement comme sur le reste du corps. Elle est constituée du derme, tissu sous-cutané et de l’épiderme, partie superficielle.
Quand les cellules de l’épiderme périssent pour être renouvelées, elles restent à la surface pour l’éliminer naturellement, cellule par cellule par les soins d’hygiène courante des cheveux (brossage, shampoing).
Il peut arriver que cette élimination se fasse par paquets, apparaît alors un état pelliculaire.
Les pellicules sèches : Elles se décollent du cuir chevelu. Elles sont ordinairement dues à une extrême sécheresse du cuir chevelu jointe à une sécrétion insuffisante de sébum.
Les pellicules grasses, ou squames : ont tendance à demeurer agglomérées dans le cuir chevelu où elles provoquent des démangeaisons. Elles sont souvent dues à un champignon .
Dans les deux cas des traitements subsistent.
LE SEBUM :

Le sébum est une substance sécrété par les glandes sébacées.
C’est un fluide gras qui défend le cuir chevelu et assure la brillance des cheveux en lubrifiant la cuticule.
un excès de sébum attribue au cheveu un aspect gras et sale .
La sécrétion du sébum est liée à la sécrétion des hormones.
Les hormones mâles (androgènes) stimulent la sécrétion de sébum
et les hormones femelles (œstrogènes) le ralentissent.dr martial benhamou

LE CYCLE DE VIE DU CHEVEU :
Chaque jour des cheveux tombent de notre tête tandis que d’autres poussent.
Le cycle pilaire se partage en 3 phases de durée transitoire :
La phase ana-gène ou croissance.
La phase catagène ou phase d’involution.
La phase télogène ou mort du cheveu.
Communément, les follicules sont établis pour effectuer 25 à 30 cycles pilaires de 2 à 5 ans chacun, au cours d’une vie.
Malheureusement, les cycles peuvent se dérégler pour des raisons hormonales, génétiques ou physiologiques et entrainer une disparition des cheveux précoce.

En dermatologie, l’alopécie désigne l’accélération de la chute des cheveux et/ou des poils. Le terme vient du grec alopex (renard) à cause de la chute annuelle, au début du printemps, des poils d’hiver de cet animal.Les différences entre des pertes de cheveux normaux et anormaux
Compte tenu qu’une personne possède en moyenne 100 000 cheveux, il est normal qu’elle perde environ 50 à 100 cheveux par jour, avec des pointes pouvant grimper jusqu’à 175 durant les changements de saison.
En effet, c’est durant cette phase que les cheveux se renouvellent le plus.
Une chute de cheveux est considérée comme anormale lorsqu’une personne perd plus de 100 cheveux par jour pendant une assez longue période pouvant aller jusqu’à deux mois.
Le diagnostic de cette chute nécessite une consultation et parfois un examen appelé trichogramme (on prend quelques cheveux dans différentes zones du cuir chevelu et on les observe au microscope).
Parfois, un bilan hormonal est nécessaire chez la femme. Le résultat de ces examens oriente vers l’un des problèmes suivants.CausesOn distingue cinq types d’alopécies :
l’alopécie androgénétique héréditaire est la plus fréquente : elle se manifeste par une diminution du volume des cheveux, voire une calvitie, et touche 70 % des hommes (20 % des hommes entre 20 et 30 ans1) ;l’alopécie aiguë :
elle peut être liée à un traitement par chimiothérapie, un stress, des carences alimentaires importantes, une carence en fer, des troubles hormonaux, une irradiation aiguë ;l’alopécie localisée :
elle peut être provoquée par des problèmes de peau (tumeur, brûlure, pelade), une radiothérapie ou des parasites (teigne, lichen) ;l’alopécie congénitale ;l’alopécie Areata qui semble être d’origine auto-immune (mécanisme de médiation cellulaire) qui se caractérise par une atteinte en « patch » plus ou moins gros et à un ou plusieurs endroits.

Cette forme de pelade peut atteindre toute la tête et on parle d’alopécie Totalis et parfois l’ensemble du corps : c’est l’alopécie Universalis, et dans ce cas, il n’y a plus aucun poil ni cheveu sur l’ensemble du corps.
Les phases du cycle pilairePhase anagèneLa phase anagène est la phase de croissance du cheveu. Il s’agit de la période la plus longue du cycle pilaire puisqu’elle dure de 2 à 5 ans. La très grande majorité des cheveux présents sur notre tête sont donc en phase anagène.Phase catagèneLa phase catagène est une phase de repos pendant laquelle le cheveu cesse d’évoluer.
Elle dure environ 3 semaines, ce qui est considérablement peu par rapport à la phase précédente.Phase télogènePendant la phase télogène, le cheveu ne pousse pas, mais il reste attaché au follicule pileux. À la fin de cette phase, l’ancien cheveu tombe et laisse place à un nouveau follicule en phase anagène, le cycle pilaire recommence. 2L’alopécie androgénétique ou calvitie chez l’hommeL’alopécie androgénétique est une perte graduelle des cheveux due à l’influence des hormones mâles.
Elle se manifeste généralement entre 40 et 50 ans, chez 70% des hommes en moyenne, mais, dans certains cas, elle peut apparaître dès 18 ans. L’hormone qui cause cette perte de cheveux est la dihydrotestostérone (ou DHT). Cette perte de cheveux commence généralement au niveau des golfes (le devant de la tête) et du vertex (l’arrière de la tête). Elle se caractérise par un affinement des cheveux et une chute qui peut être brusque chez certains individus et plus lente pour d’autres.
L’échelle d’Hamilton, modifiée par Norwood, permet de graduer la calvitie entre 1 et 7 où 1 correspond à l’absence de calvitie et 7 à l’alopécie maximale (perte des cheveux totale sur les golfes et le vertex).Une étude en 2011 révèle que l’alopécie androgénétique provient non pas de la diminution mais de l’inactivation des cellules souches contenues dans le follicule pileux.
Ces cellules ne se transforment pas en « cellules progénétrices » des cheveux, ce qui provoque l’atrophie du follicule qui ne produit alors que des cheveux microscopiques. Ainsi un homme chauve a le même nombre de cheveux qu’une personne sans calvitie mais ils sont peu visibles à cause de leur taille microscopique3.Traitement« Remède-miracle » contre la calvitie(Le Pèlerin, 1913)Article détaillé : Traitement de la calvitie androgénétique chez l’homme.L’alopécie androgénétique ou calvitie chez la femme

Article détaillé : Alopécie ou calvitie chez la femme.TraitementArticle détaillé :
Traitement de la calvitie androgénétique chez la femme.Causes nutritionnellesEn dehors des causes hormonales, la chute des cheveux peut être causée par des carences en fer, cuivre, zinc, silicium, vitamines B.
Cette sorte de perte de cheveux atteindrait environ 20% des personnes pratiquant un régime modéré à sévère. Cependant, elle est plus souvent associée à des problèmes de boulimie ou d’anorexie. Le plus souvent, la personne va retrouver ses cheveux au bout d’une période de temps qui peut aller jusqu’à 2 ans.Pelade
La pelade est une maladie entraînant la perte des cheveux et/ou des poils sur des zones délimitées. La cause de cette maladie reste inconnue mais un mécanisme auto-immun qui conduit à une attaque du système pileux par le système immunitaire serait responsable de l’atteinte4.Il existe principalement trois formes de pelade :alopécie areata (atteinte localisée par plaques),alopécie totalis (atteinte localisée à la tête),alopécie universalis (atteinte généralisée à l’ensemble du corps).
Le risque de développer durant sa vie une alopécie de type areata est d’un peu moins de 2%, quel que soit le sexe5. L’atteinte survient dans près de la moitié des cas chez le jeune de moins de 20 ans6. Moins d’un cas sur dix évolue vers une forme sévère5. Le cheveu, en bordure de zone, est plus épais à sa distalité qu’à son origine6. L’analyse au microscope de la peau de la zone (histologie) montre que le follicule pileux est entouré de lymphocytes, cellules de l’immunité. Le follicule n’est pas détruit ce qui explique la régression ou la guérison possible de l’alopécie.
Cet examen n’est, le plus souvent, pas nécessaire pour confirmer le diagnostic.L’évolution se fait vers l’amélioration ou la guérison dans près de la moitié des cas en un mois mais les récidives sont fréquentes6.Les formes modérées ne nécessitent pas de traitement, si ce n’est cosmétique. L’injection de corticoïdes dans la zone glabre peut amener une repousse du cheveu7, avec cependant des effets secondaires possibles. Par contre, l’application simple d’une pommade aux corticoïdes n’a pas démontré d’efficacité8. Les pommades au 2,3-diphenylcyclopropenone (DPCP) ou à l’acide squaric dibutylester (SADBE) sont d’une efficacité modérée9.
Les crèmes au dithranol10 ou à base de minoxidil11 peuvent être d’un certain apport.
Notes et références:

↑ Futura-Sciences [archive] du 15 novembre 2005↑ Alpharegul Perte de cheveux, chute de cheveux, alopécie et cycle pilaire [archive]↑ (en) Luis A. Garza et coll, « Bald scalp in men with androgenetic alopecia retains hair follicle stem cells but lacks CD200-rich and CD34-positive hair follicle progenitor cells », dans Journal of Clinical Investigation, 4 janvier 2011 [lien DOI [archive]]↑ Gilhar A, Paus R, Kalish RS, Lymphocytes, neuropeptides, and genes involved in alopecia areata [archive], J Clin Invest, 2007;117:2019-27↑ a et b Safavi KH, Muller SA, Suman VJ et Als. Incidence of alopecia areata in Olmsted County, Minnesota, 1975 through 1989 [archive], Mayo Clin Proc, 1995;70:628-33↑ a, b et c Harries MJ, Sun J, Paus R, King LE, Management of alopecia areata [archive], BMJ, 2010;341:c3671↑ Kubeyinje EP, Intralesional triamcinolone acetonide in alopecia areata amongst 62 Saudi Arabs [archive], East Afr Med J, 1994;71:674-5↑ Charuwichitratana S, Wattanakrai P, Tanrattanakorn S, Randomized double-blind placebo-controlled trial in the treatment of alopecia areata with 0.25% desoximetasone cream, Arch Dermatol, 2000;136:1276–7↑ Rokhsar CK, Shupack JL, Vafai JJ, Washenik K, Efficacy of topical sensitizers in the treatment of alopecia areata [archive], J Am Acad Dermatol, 1998;39:751-61↑ Schmoeckel C, Weissmann I, Plewig G, Braun-Falco O, Treatment of alopecia areata by anthralin-induced dermatitis [archive], Arch Dermatol, 1979;115:1254-5↑ Price VH, Double-blind, placebo-controlled evaluation of topical minoxidil in extensive alopecia areata [archive], J Am Acad Dermatol, 1987;16:730-6↑ Suétone, Vie des douze Césars, XLIX. Vie de Caligula: Son portrait. Ses infirmités. Ses insomnies [archive]↑ Quid 2003 p. 675, col. b

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Alopécie de Wikipédia en français (auteurs)
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